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"Après avoir vu Le Chanteur de Jazz, je suis rentré chez moi très triste, vraiment. Et j'ai apporté ma contribution en proclament que les talkies n'avaient aucun avenir. Ce qui m'a rendu si triste, c'est que le langage universel était mort. Personne n'a vraiment eu l'air de se rendre compte de ça, mais après tout l'espèce humaine avait vécu des milliers d'années à la surface du globe sans qu'il y ait de langage où tout le monde pouvait parler à tout le monde. C'avait été une des grandes causes de toutes les guerres, de toutes les dissensions - et enfin nous étions arrivés à un langage qui pouvait être montré partout et que tout le monde pouvait comprendre, et on le fichait en l'air d'un seul coup. Et ça me rend encore triste."    Cecil Belfrage



En 1895, le frères Lumières orgnanisent une projection des premiers films au moyen de leur cinématographe. Dès lors c'est l'avènement d'un nouvel art qui va prendre de l'essor : le cinéma.

Les premiers films étant muet, le problème du son était pallier avec l'aide de divers moyens comme une musique jouée dans la salle, une bande-son qui était diffusé, des bruiteurs derrières l'écran ou encore des comédiens qui jouaient des dialogues.

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L'âge d'or du muet est la décennie des années 1920, nous pouvons cité : Metropolis de Fritz Lang (1927), Napoléon d'Abel Gance (1927), Nosferatu de F.W. Murnau (1922), La Ruée Vers l'Or de Charles Chaplin (1925), etc...

A partir de 1927 les films muet sont progressivement délaissés au profit des films parlants qui font leur apparition comme Le Chanteur de Jazz (Jazz Singer) d'Alan Crosland où quelques scènes chantées et parlées sont insérées entre des scènes muettes.





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